La praire commune est bivalve de la famille des vénéridés, hôte des fonds côtiers sablo-vaseux du bas de l’étage infralittoral jusqu’à 100 m de profondeur. Elle a une coquille épaisse, équivalve, ornée de stries concentriques très marquées dont la couleur varie du blanc jaunâtre au blanc grisâtre. C’est une espèce fouisseuse. La praire est également appelé rigadelle, coque rayée , vénus à verue et palourde amériacine en Amérique du Nord.
Mis à jour (Jeudi, 28 Octobre 2010 11:22)
Le terme huître recouvre un certain nombre de groupes de mollusques marins bivalves qui se développent en mer. Elles ne vivent que dans de l'eau salée (contenant 30 à 32 grammes de sel par litre (g/l), voire moins) et se trouvent dans toutes les mers.
L'étude des huîtres fossiles montrent que de nombreuses espèces ont existé dans le passé et ont, comme leurs ancêtres, joué un rôle écologique et trophique important sur les plateaux continentaux, contribuant notamment au cycle du carbone et aux puits de carbone. Les géologues et archéopaléontologues retrouvent des accumulations massives de coquilles d’ostréidés, très épaisses (« intérieur » d’un banc ou récif constitué d'huîtres) ou en couches bidimensionnelles lorsqu'elles couvraient le sédiment. Diverses espèces ont occupé une large gamme de niches écologiques, avec des morphotypes adaptés à différents substrats et à des conditions environnementales, climatiques et édaphiques variant selon la salinité, la turbidité, l'oxygénation, le courant, la saison, la bathymétrie,etc.À l'intérieur d'une coquille de nacre, se trouve un corps mou, composé, entre autres, des organes qui servent à filtrer les organismes provenant de l'environnement. Les branchies servent à respirer et à collecter la nourriture que leur estomac digère. Un muscle adducteur puissant permet de maintenir la coquille hermétiquement fermée. L'huître Crassostrea gigas, la plus présente en France des variétés d'huître, est hermaphrodite cyclique. En effet, une année sur l'autre, elle sera tantôt femelle, tantôt mâle. Lorsque la température de l'eau dépasse 10 °C, elle produit ses gamètes qu'elle libère lorsque l'eau atteint une température proche de 18 °C. Une huître libère entre 20 et 100 millions d'ovules et encore plus de spermatozoïdes. Seules 10% des larves formées atteindront l'âge adulte.
Mis à jour (Jeudi, 28 Octobre 2010 11:21)
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Coque est le nom donné à certains bivalves du genre Cerastoderma vivant dans la zone de balancement des marées.
Dans les pays francophones où ce coquillage est consommé, selon les régions, on lui donne les noms de « rigadeau » (dans l'ouest), « bucarde », « sourdon », « hénon », « demoiselle » ou « maillot ».
En tant qu'animaux filtreurs, ils peuvent accumuler certains toxiques non biodégradables (métaux lourds par exemple) ou certains polluants organiques (pesticides, PCB et autres organochlorés, etc.), dont certains sont susceptibles d'être des perturbateurs endocriniens ayant des impacts sur les populations de coques elles-mêmes mais aussi sur les hommes qui les consommeraient. Il s'agit d'un coquillage fouisseur et filtreur qui vit à peine enfoncé dans le sable ou la vase. Deux siphons très courts permettent à la coque d'entretenir avec l'eau de mer environnante un courant d'eau assurant la respiration et l'alimentation.
Les coquilles des coques ont une forme de cœur, sont couvertes de nervures et présentent une couleur blanche parfois légèrement striée de brun ou de noir (les stries foncées de la coquille marquent plus ou moins fidèlement les hivers ou des arrêts de croissance). Elles renferment et protègent l'animal qui a la taille d'une petite noix blanche, charnue et un peu ferme, munie d'une petite crête orange, le corail. On trouve Cerastoderma edule plus particulièrement dans les estuaires et les baies sableuses. Sa distribution va de la Norvège au Portugal. On peut la retrouver jusqu’au Sénégal. Elle vit sur une large proportion de la zone de balancement des marées.La coque est un suspensivore actif (elle capte le plancton qu'elle filtre dans l'eau). Elle vit en surface du sédiment, dans les premiers centimètres et se nourrit par un double siphon. Elle peut s'enfoncer brutalement d'un centimètres ou deux par rétraction du pied qui l'ancre dans le sable, ce qui lui permet d'échapper aux prédateurs (des oiseaux ou l'homme essentiellement). Les coques vivent en moyenne deux à quatre ans mais peuvent exceptionnellement atteindre dix ans. Leur maturité sexuelle est atteinte dès leur deuxième année (taille d’environ 20 mm ; 15 à 18 mois). Certains auteurs ont pu observer une reproduction dès la première année si leur croissance est très rapide (Seed & Brown, 1977). La maturité sexuelle semble plus dépendre de la taille que de l’âge des individus (Kristensen 1957 ; Hancock et Franklin, 1972). Elle peut être atteinte en quelques mois en baie de Somme (Lemoine et al, 1988) jusqu’à deux ans en Irlande du nord (Seed et Brow, 1977).
Mis à jour (Jeudi, 28 Octobre 2010 11:19)
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La légende raconte que l’irlandais Patrice Walton serait à l’origine du bouchot. Ayant fait naufrage en 1235 dans la baie d’Aiguillon (à cheval sur la Vendée et la Charente-Maritime), il décida de ne plus en repartir. Choisissant de se nourrir d’oiseaux de mer, il tendit alors entre de hauts piquets des filets. Il constata vite que ces piquets se recouvraient de moules.
Qu’on se le dise, la moule de bouchot n’est absolument pas élevée dans la commune de « Bouchot » qui n’existe pas au demeurant (Bouchot est d’ailleurs le nom d’une rivière des Vosges). Le bouchot désigne le pieu, généralement en chêne ou en châtaigner sur lesquels les moules se fixent et se développent. Ces pieux de 2 à 6 mètres de long sont enfoncés de moitié dans le sable et sont entiers. C’est à dire qu’ils ont conservé leur écorche, car celle-ci est indispensable pour que le byssus (ensemble de filaments développé par les moules) puisse s’y accrocher facilement. On trouve les bouchots sur une bonne partie de la côte atlantique française et plus notablement de la Normandie jusqu’au bassin d’Arcachon.
Mis à jour (Jeudi, 28 Octobre 2010 11:18)
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On désigne sous le nom de palourdes divers mollusques bivalves marins parmi lesquels Tapes decussatus, Tapes philippinarum et Telline. Le nom de la palourde en Provence est la clovisse.
La palourde indigène en France est l'espèce Tapes decussatus, mais on retrouve de plus en plus sur le littoral français (principalement atlantique) la palourde Tapes philippinarum (originaire du Pacifique et appelée communément palourde Japonaise) introduite en France dans les années 1970 dans un but d'élevage (la vénériculture) car sa croissance est plus rapide.
Ces animaux introduits se sont reproduits naturellement et les larves planctoniques se sont disséminées aux environs. Désormais acclimatées à l'écosystème atlantique, les palourdes japonaises forment aujourd'hui d'importantes populations sauvages en rade de Brest, dans le Golfe du Morbihan, dans le Traict du Croisic, autour de Noirmoutier et dans le bassin d'Arcachon. Elle peut être considérée comme une espèce invasive dans la mesure où elle a supplanté localement l'espèce autochtone Tapes decussatus. Elle a toutefois connu d'importantes mortalités liées à une épizootie d'origine bactérienne, la maladie dite de l'anneau brun. Il existe également une importante population de cette espèce dans les lagunes de Venise (Mer Adriatique). Cette espèce fait l'objet d'une pêche professionnelle.
Mis à jour (Jeudi, 28 Octobre 2010 11:21)
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La coquille Saint-Jacques (nom scientifique Pecten maximus) est un mollusque bivalve. À coquilles inégales, elle est aisément reconnaissable par une valve supérieure totalement plate et pourvue de côtes. Elle est de couleur rouge à brun, quelque fois rose ou tachetée. Elle possède la particularité, rare dans le monde animal, d'être munie d'yeux catadioptriques élémentaires (qui fonctionnent par réflexion). La coquille Saint-Jacques peut se déplacer relativement vite sur de courtes distances en claquant ses valves et en expulsant rapidement l’eau (hydropropulsion).
En Europe elle vit dans le nord de l'Atlantique et la Méditerranée. On la trouve en Normandie, en Bretagne, en Écosse, en Irlande, en Italie ou en Angleterre. Elle est très appréciée pour sa chair, très riche en fer. Les Français mangent aussi sa glande génitale, appelée corail en gastronomie. Celui-ci est constitué de deux parties : l'une mâle, blanc ivoire (à ne pas confondre avec le pied) ; l'autre femelle, rouge orangé.du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle (en l'honneur de saint Jacques le Majeur) ; de la société pétrolière Shell ; de Vénus, qui l'utilisa comme nef lorsqu'elle naquit.
Mis à jour (Jeudi, 28 Octobre 2010 11:20)
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Le bigorneau (probable dérivé de bigorne), dans l'acception la plus usuelle et la plus étroite, notamment commerciale, est le plus consommé des petits gastéropodes marins à coquille spiralée. Dans ce sens, il correspond à l'espèce Littorina littorea. Du fait de son importance économique, ce nom est compris et utilisé partout, y compris au Québec où il a fait l'objet d'une décision de normalisation de la part de l'Office québécois de la langue française.
De manière un peu plus large, le terme désigne d'abord les littorines, c'est-à-dire les représentants de la famille des littorinidés et plus spécialement du genre Littorina.
Mis à jour (Jeudi, 28 Octobre 2010 11:18)
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