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  • La pollution de l'eau, une priorité pour les Français 13 Mar 2012 | 10:29 am

    D’après ce sondage, 95 % des personnes interrogées* sur les priorités d'actions environnementales ont placé la pollution de l'eau devant celle de l'air (94 %). Plus de huit personnes sur dix (88 %) jugent l'extinction d'espèces animales et végétales et l'épuisement des énergies fossiles (87 %) prioritaires. Et le réchauffement climatique demeure un sujet de préoccupation pour 84 %.Une grande majorité des Français (96 %) considèrent que les eaux usées, si elles ne sont pas traitées, entraîneraient des maladies chez les individus et des menaces pour la survie des écosystèmes, L'eau est, par ailleurs, considérée comme une ressource limitée pour plus de huit personnes sur dix (82 %), alors que 14 % pensent le contraire et estiment qu'il y en aura toujours suffisamment pour toute la planète.Et si plus de neuf Français sur dix (91%) indiquent faire attention à la quantité d'eau qu'ils utilisent chez eux, plus de huit sur dix estiment que pour faciliter l'assainissement des eaux usées, il faudrait surtout agir sur les usages industriels et agricoles de l'eau.Le droit à l'accès à l'eau potable a été reconnu à l'échelle de la planète par l'ONU en juillet 2010, mais 65 % des Français l'ignorent toujours. Ils sont cependant plus de sept sur dix (74 %) à considérer que la France à un rôle à jouer dans la promotion du droit à l'eau potable et à l'assainissement au niveau mondial.Relaxnews*Le sondage réalisé par l’Institut Harris pour le compte du SIAAP, le Service public d'assainissement de l'agglomération parisienne. Il a été réalisé du 20 au 22 février auprès d'un échantillon de 1.226 personnes représentatives de la population âgée de 18 ans et plus selon la méthode des quotas. blank

  • Attention aux requins... dans votre assiette ! 12 Mar 2012 | 12:39 pm

    La Food and Drug Administration, organisme américain encharge entre autres des questions de sécuritéalimentaire, viens de mettre en garde les femmes enceintes contrela consommation de certains poissons. Il leur est ainsidéconseillé de manger du requin, de l’espadonet différents autres gros poissons. En effet, ceux-ciétant situés haut dans la chaîne alimentaire,ils consomment une grande quantité de petits poissons etconcentrent ainsi les éventuels polluants. La FDAs’inquiète d’éventuelles intoxications aumercure et autres métaux lourds, qui pourraiententraîner des troubles du développement chez lefœtus. Cet organisme déconseille ces animaux aux femmesallaitant et aux enfants en bas âge. Ces recommandationsn’ont pas été faites en France, où ilest vrai que le requin ne fait pas partie des plats les pluscourants… blank

  • La fin du "French Paradox" ? 12 Mar 2012 | 12:38 pm

    Les autorités américaines remettent en cause lespropriétés protectrices du vin àl’origine du French Paradox. Selon eux, elles resteraientincertaines. Le Pr. Goldberg et ses collègues de latrès influente American Heart Association estiment que desméthodes de réduction du risque cardiovasculaire pluséprouvées devraient être conseillées enpriorité. Abaisser son cholestérol, sa tension,contrôler son poids et faire de l’exercice, surveillerson alimentation sont autant de moyens de préventionscientifiquement prouvés. Adorateurs de Bacchus, il faudratrouver un autre alibi…Source : Circulation 2001 103: 472 – 475 blank

  • Toxicomanes et boulimiques présentent les mêmes dysfonctionnements cérébraux 12 Mar 2012 | 12:37 pm

    Les changements dans la chimie du cerveau responsables desdépendances aux drogues seraient les mêmes que ceuxresponsables de la boulimie. On savait déjà que lespersonnes boulimiques étaient plus susceptibles de devenirdépendant à des drogues, l’alcool ou lanicotine, mais les raisons restaient obscures. Entre 12 et 18 % desanorexiques et entre 30 et 70 % des boulimiques abusent de boissonsalcoolisées, de tabac, de médicaments oud’autres substances. Selon le Dr Alan Leshner, directeur duNational Institute of Drug Abuse dépendant du NationalInstitute of Health, les mécanismes qui poussent unepersonne à manger de façon compulsive ou àabuser de drogues emprunteraient les mêmes circuits dans lecerveau, en particulier ceux mettant en jeu le neurotransmetteurnommé dopamine.Source : Communication lors de laconférence Food for Thought: Substance Abuse and EatingDisorders organisée par le National Center on Addiction andSubstance Abuse (CASA) blank

  • Les filles mangent moins mais prennent plus de poids 12 Mar 2012 | 12:37 pm

    Les jeunes adolescentes mangeraient moitié moins que lesgarçons mais elles souffriraient plus souvent deproblème de surpoids car elles pratiqueraient moinsd’exercice physique. Telle est la principale conclusiond’une étude réalisée par Institut derecherche sur la qualité de vie de la sociétéSodexho. Selon cette enquête sur les habitudes alimentaires des jeunesde 5 à 17 ans, les filles mangeraient moitié moins decalories que les garçons. Les adolescents modernesconsommeraient le plus faible nombre de calories jamaisobservé pour cette classe d’âge depuis 40 ans.Les filles mangeraient 45 % de fruits et de légumes de plusque les garçons qui succomberaient plus volontiers auxcharmes du fast-food (sandwich, pizza, hamburger, etc.). Un nombrecroissant d’enfants souffriraient de surpoids duprincipalement à un manque d’activitéphysique. Deux points inquiètent particulièrement lesnutritionnistes. Le faible nombre de calories consommées parles jeunes filles témoignent d’un souci del’image de soi qui peut être nocif pourl’organisme. Enfin, bien qu’une incroyablemajorité des adolescents soit consciente desbénéfices du sport sur la santé (96 % des13-14 ans), peu passent du discours à la pratique.Source : Sodexho Research Institute on Quality of daily Life blank

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Nutrition & Santé

Nutrition & santé

Le poisson, c’est vraiment bon !

Le poisson possède un nombre incroyable de qualités nutritionnelles ! Bon pour le coeur, le tonus ou la ligne… Son éloge n’est plus à faire ! Tour d’horizon des qualités de cet aliment santé.

Nous consommons de plus en plus de poisson, et nous avons bien raison ! Il est souvent présenté aujourd'hui comme un "aliment-santé", capable de nous protéger des maladies cardio-vasculaires. C'est vrai, pour certains poissons en tout cas. Mais il serait dommage d'oublier ses autres qualités nutritionnelles, tout aussi réelles, et finalement très précieuses pour l'équilibre de notre alimentation.

Pour le tonus

Le poisson, c'est vraiment bon !Dans la pyramide des aliments, le poisson est classé dans le même groupe que la viande. Logique : c'est, comme un bifteck, une très bonne source de protéines : en moyenne 18 à 20 g pour 100 g. Et elles ont une excellente valeur biologique : elles renferment tous les acides aminés essentiels et, sont donc parfaitement utilisées par l'organisme pour la croissance et le renouvellement des cellules.

Autre atout-forme du poisson : son fer, d'origine animale (comme celui de la viande, encore une fois), très bien assimilé par l’organisme. Le fer est souvent déficitaire dans l'alimentation des jeunes enfants, des femmes qui suivent un régime restrictif ou des végétariens. Et cela peut entraîner fatigue, manque de résistance, voire anémie dans les cas les plus sérieux.

A savoir :

Si vous mangez peu (ou pas) de viande ou si vous n’en raffolez pas, sachez que le poisson est une excellente alternative. A portion égale, il la remplace parfaitement dans les menus. Pour les jeunes convives et les personnes âgées, soyez très vigilants, même lorsque vous servez des filets : vérifiez qu'il ne reste pas d'arête.

Pour la ligne

Ce n'est pas un hasard si de nombreux régimes-minceur font la part belle au poisson ! Il s'agit d'un aliment à haute densité nutritionnelle. Il est à la fois peu calorique, généralement pauvre en lipides (graisses) et bien pourvu en protéines et en micro-nutriments utiles.

L'apport calorique du poisson est directement lié à sa teneur en graisse. Or, on consomme beaucoup de poissons dits "maigres" (moins de 3 % de lipides) ou "demi-gras" (entre 3 et 6 % de lipides) qui n'apportent pas plus de 80 à 120 Kcalories aux 100 g (poids net). Même les poissons "gras" (6 à 10 % de lipides le plus souvent, soit moins qu'une viande mi-grasse !) dépassent rarement 130 à 150 kcalories.              

Outre le fer, déjà cité, le poisson fournit des quantités appréciables de minéraux :

  • Du phosphore, composant essentiel des os ;
  • Du zinc et du cuivre, qui jouent un rôle vital pour l’organisme ;
  • Du calcium, certes concentré dans les arêtes, mais présent aussi dans la chair ;

ainsi que des oligo-éléments très variés, du fluor, du sélénium, du cobalt, du manganèse...

Enfin, c'est une vraie mine... de vitamines : on y trouve notamment toutes les vitamines du groupe B, en particulier B2, B12 et PP en quantités notables

A savoir :

Le poisson est vraiment à privilégier dans vos repas si vous surveillez votre ligne, si vous voulez garder votre poids de forme ou tout simplement si vous voulez manger léger. Mais bien sûr, pour garder tous les bénéfices diététiques du poisson, vous le préparerez de préférence à la vapeur, au court-bouillon ou au micro-ondes. Des cuissons qui lui conviennent tout à fait, et de plus préservent au mieux ses qualités gustatives.

Poissons gras

Poissons demi-gras

Poissons maigres

Maquereau
Hareng
Saumon
Thon
Truite

Carpe
Sardine

Turbot
Merlan
Dorade
Colin
Cabillaud
Sole

Pour le coeur et la prévention

Beaucoup d'études et d'enquêtes le confirment, la consommation de poisson peut diminuer la survenue de maladies cardio-vasculaires. Pour que ça marche vraiment, il semble nécessaire de manger du poisson gras des mers froides (saumon sauvage, maquereaux, harengs, thon...) deux à trois fois par semaine, en remplacement de la viande.

Les graisses de ces poissons sont en effet très particulières : elles permettent de résister au froid et aux conditions de vie dans les mers glaciales. Elles sont constituées surtout d'acides gras poly-insaturés, très utiles car ils assurent le bon état des membranes cellulaires et aident à abaisser le cholestérol sanguin (notamment le cholestérol LDL ou "mauvais" cholestérol) tout en préservant le "bon" cholestérol HDL. On y trouve aussi des acides gras très spécifiques, qu'on pourrait qualifier de "super essentiels" : le DHA (acide docohéxaénoïque) et l'EPA (acide écosapentaénoïque). On les nomme parfois "oméga-3", et on sait qu'ils favorisent la fluidification du sang, et préservent le bon état des vaisseaux sanguins.

Pour une bonne efficacité, il faut absorber suffisamment de ces acides gras de poissons (d'où la recommandation d'en consommer 2 à 3 fois par semaine). Parallèlement, on a intérêt à réduire les acides gras saturés, ce qui abaisse aussi le risque cardio-vasculaire (d'où le remplacement de la viande par du poisson). Dans ce cas, les résultats sont statisti­quement très probants.

A savoir :

Si vous recherchez une prévention optimale, choisissez des poissons pêchés au large, plutôt que des poissons d'élevage. Dans ce dernier cas en effet, les conditions de vie et surtout la nourriture sont différentes : la composition de leurs graisses n'est pas identique. Même s'ils gardent des qualités nutritionnelles incontestables, leurs propriétés pour la santé cardio-vasculaire sont probablement moins intéressantes.

Anne Laurent - Mis à jour le 3 mars 2009
Source : www.Doctissimo.fr

 

Le poisson, c’est vraiment bon !

Le poisson possède un nombre incroyable de qualités nutritionnelles ! Bon pour le coeur, le tonus ou la ligne… Son éloge n’est plus à faire ! Tour d’horizon des qualités de cet aliment santé.

Nous consommons de plus en plus de poisson, et nous avons bien raison ! Il est souvent présenté aujourd'hui comme un "aliment-santé", capable de nous protéger des maladies cardio-vasculaires. C'est vrai, pour certains poissons en tout cas. Mais il serait dommage d'oublier ses autres qualités nutritionnelles, tout aussi réelles, et finalement très précieuses pour l'équilibre de notre alimentation.

Pour le tonus

Dans la pyramide des aliments, le poisson est classé dans le même groupe que la viande. Logique : c'est, comme un bifteck, une très bonne source de protéines : en moyenne 18 à 20 g pour 100 g. Et elles ont une excellente valeur biologique : elles renferment tous les acides aminés essentiels et, sont donc parfaitement utilisées par l'organisme pour la croissance et le renouvellement des cellules.saumon

Autre atout-forme du poisson : son fer, d'origine animale (comme celui de la viande, encore une fois), très bien assimilé par l’organisme. Le fer est souvent déficitaire dans l'alimentation des jeunes enfants, des femmes qui suivent un régime restrictif ou des végétariens. Et cela peut entraîner fatigue, manque de résistance, voire anémie dans les cas les plus sérieux.

Si vous mangez peu (ou pas) de viande ou si vous n’en raffolez pas, sachez que le poisson est une excellente alternative. A portion égale, il la remplace parfaitement dans les menus. Pour les jeunes convives et les personnes âgées, soyez très vigilants, même lorsque vous servez des filets : vérifiez qu'il ne reste pas d'arête.

Pour la ligne

Ce n'est pas un hasard si de nombreux régimes-minceur font la part belle au poisson ! Il s'agit d'un aliment à haute densité nutritionnelle. Il est à la fois peu calorique, généralement pauvre en lipides (graisses) et bien pourvu en protéines et en micro-nutriments utiles.

L'apport calorique du poisson est directement lié à sa teneur en graisse. Or, on consomme beaucoup de poissons dits "maigres" (moins de 3 % de lipides) ou "demi-gras" (entre 3 et 6 % de lipides) qui n'apportent pas plus de 80 à 120 Kcalories aux 100 g (poids net). Même les poissons "gras" (6 à 10 % de lipides le plus souvent, soit moins qu'une viande mi-grasse !) dépassent rarement 130 à 150 kcalories.              

Outre le fer, déjà cité, le poisson fournit des quantités appréciables de minéraux :

  • Du phosphore, composant essentiel des os ;
  • Du zinc et du cuivre, qui jouent un rôle vital pour l’organisme ;
  • Du calcium, certes concentré dans les arêtes, mais présent aussi dans la chair ;

ainsi que des oligo-éléments très variés, du fluor, du sélénium, du cobalt, du manganèse...

Enfin, c'est une vraie mine... de vitamines : on y trouve notamment toutes les vitamines du groupe B, en particulier B2, B12 et PP en quantités notables.

Le poisson est vraiment à privilégier dans vos repas si vous surveillez votre ligne, si vous voulez garder votre poids de forme ou tout simplement si vous voulez manger léger. Mais bien sûr, pour garder tous les bénéfices diététiques du poisson, vous le préparerez de préférence à la vapeur, au court-bouillon ou au micro-ondes. Des cuissons qui lui conviennent tout à fait, et de plus préservent au mieux ses qualités gustatives.

Poissons gras

Poissons demi-gras

Poissons maigres

Maquereau
Hareng
Saumon
Thon
Truite

Carpe
Sardine

Turbot
Merlan
Dorade
Colin
Cabillaud
Sole

Pour le coeur et la prévention

Beaucoup d'études et d'enquêtes le confirment, la consommation de poisson peut diminuer la survenue de maladies cardio-vasculaires. Pour que ça marche vraiment, il semble nécessaire de manger du poisson gras des mers froides (saumon sauvage, maquereaux, harengs, thon...) deux à trois fois par semaine, en remplacement de la viande.

Les graisses de ces poissons sont en effet très particulières : elles permettent de résister au froid et aux conditions de vie dans les mers glaciales. Elles sont constituées surtout d'acides gras poly-insaturés, très utiles car ils assurent le bon état des membranes cellulaires et aident à abaisser le cholestérol sanguin (notamment le cholestérol LDL ou "mauvais" cholestérol) tout en préservant le "bon" cholestérol HDL. On y trouve aussi des acides gras très spécifiques, qu'on pourrait qualifier de "super essentiels" : le DHA (acide docohéxaénoïque) et l'EPA (acide écosapentaénoïque). On les nomme parfois "oméga-3", et on sait qu'ils favorisent la fluidification du sang, et préservent le bon état des vaisseaux sanguins.

Pour une bonne efficacité, il faut absorber suffisamment de ces acides gras de poissons (d'où la recommandation d'en consommer 2 à 3 fois par semaine). Parallèlement, on a intérêt à réduire les acides gras saturés, ce qui abaisse aussi le risque cardio-vasculaire (d'où le remplacement de la viande par du poisson). Dans ce cas, les résultats sont statisti­quement très probants.

Si vous recherchez une prévention optimale, choisissez des poissons pêchés au large, plutôt que des poissons d'élevage. Dans ce dernier cas en effet, les conditions de vie et surtout la nourriture sont différentes : la composition de leurs graisses n'est pas identique. Même s'ils gardent des qualités nutritionnelles incontestables, leurs propriétés pour la santé cardio-vasculaire sont probablement moins intéressantes

 
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